Antonio Cisneros

 

 

Chant cérémonial contre un tamanoir

1989, traduction de Raquel Lévy et Emmanuel Hocquard

2-87704-027-5, 64 p., 15x21

 16 €

 

 

 

Il reste un peu de soleil, les câbles grincent

et l'échine des vagues ondule une fois puis deux

entre les grilles blanches.

Depuis la Tour de Verre j'aperçois les collines molles      

et sombres comme des animaux morts.

L'air est noir ; il pourrait être pesé et débité en tranches,

et vous auriez du mal à croire que quelque fois le soleil a brillé sur ce cœur.

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